28.10.2009
Réforme des collectivités territoriales
Quels changements concrets pour les électeurs ?
Plus de simplicité, plus de clarté, plus de transparence démocratique, la réforme des collectivités territoriales va entraîner des changements pour les électeurs.
En mars 2014, ils désigneront 3 000 conseillers territoriaux, qui remplaceront les 6 000 conseillers régionaux et départementaux actuels.
Lors des élections municipales, les Français désigneront d'un seul coup les élus municipaux mais aussi les élus intercommunaux.
Le premier pilier de la réforme est la création du conseiller territorial : un seul élu de proximité qui siègera au département et à la région. Objectif : rapprocher le département et la région.
Parallèlement, une loi délimitera très clairement les compétences de chacune de ces collectivités. Une avancée essentielle pour permettre aux électeurs de savoir pour quoi et pour qui ils votent.
Une fois élu, le conseiller territorial siégera à la fois au conseil général et au conseil régional. Ainsi, les dépenses et les actions dédoublées seront supprimées au profit des économies d'échelle et des complémentarités de projets.
La première élection des conseillers territoriaux se fera en mars 2014 au suffrage universel, par un scrutin uninominal à un tour.
Ainsi, le conseiller territorial aura un ancrage, un territoire : le canton (les cantons feront bientôt l'objet d'un redécoupage électoral pour représenter les Français de façon plus équitable).
Néanmoins, une partie des sièges (20 %) sera attribuée à la proportionnelle afin de permettre la représentation de tous les partis politiques.
Le scrutin sera donc mixte : majoritaire à un tour dans le cadre du canton pour 80 % des sièges à pourvoir, proportionnel sur des listes départementales pour les 20 % restants.
Le Gouvernement fixera par ordonnance le nombre de conseillers territoriaux dans chaque département, hormis ceux de Corse, et d'Outre-Mer (où le redécoupage se fera ultérieurement).
En 2014, il faudra donc renouveler d'un seul coup les assemblées départementales et régionales. Ce qui suppose une réduction de mandats pour les conseillers généraux élus en mars 2011 (trois ans au lieu de six) et des conseillers régionaux élus en mars 2010 (quatre ans au lieu de six).
Parallèlement, les systèmes intercommunaux qui se sont multipliés dans toute la France doivent gagner en transparence démocratique. Les Français pourront désormais élire directement leurs conseillers communautaires (élus des systèmes intercommunaux) en même temps que leurs conseillers municipaux.
C'est donc une double élection au suffrage universel direct qui sera mise en place. Pour ce faire, les prétendants à la fonction intercommunale figureront, de façon visible, en tête des listes de candidats aux élections municipales dans les communes de plus de 500 habitants.
Parallèlement, le seuil du scrutin de liste pour les municipales sera abaissé de 3500 à 500 habitants.
En dessous de 500 habitants, les délégués intercommunaux seront le maire et les conseillers municipaux désignés par la municipalité.
08:55 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, 10ème circonscription, élections, réformes, région
20.04.2009
Informations Elections Européennes

Avec la mise en place la semaine dernière de l’équipe nationale de la campagne, nous allons passer à une phase plus offensive
- INTERNET : le site national et les sites par euro-circonscription sont actifs : www.ump2009.eu.
- TRACT : le 1er tract sera à votre disposition à la permanence départementale dès vendredi 17 avril. C’est un tract national qu’il faudra distribuer à compter du 27 avril.
A suivre fin avril / début mai, le document manifeste / Programme de l’UMP.
- RENSEIGNEMENTS SUR LA CAMPAGNE :
europe@u-m-p.org - 01 40 76 27 29 – 01 40 76 27 30
08:59 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, 10ème circonscription, politique, opposition, élection régionale, morsang sur orge, sainte geneviève des bois, fleury-mérogis, grigny
13.04.2009
Elections Européennes
| Michel BARNIER | et | Rachida DATI |
ainsi que l’ensemble des élus de la majorité présidentielle d' Île-de-France,
sont heureux de vous convier à une grande réunion publique
en présence de
François FILLON,
Premier ministre
Le mardi 28 avril 2009
Au Stadium de Rueil-Malmaison
(Ouverture des portes à 19h00)
Merci de confirmer votre présence uniquement
Par mail à contact@ildefrance2009.eu
Site: www.iledefrance2009.eu
07:47 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, 10ème circonscription, politique, opposition, élection régionale, morsang sur orge, sainte geneviève des bois, fleury-mérogis, grigny
08.04.2009
« Partage de la valeur ajoutée »
Grâce aux Ateliers du changement, le Mouvement populaire veut apporter sa contribution à la réflexion globale sur la crise, la refondation du capitalisme et le rôle et les droits de chacun au sein de notre économie.
La crise sans précédent que nous traversons a mis en lumière de nombreux déséquilibres, notamment en matière de partage de la richesse créée en entreprise : déséquilibre du partage entre les actionnaires et les salariés mais également déséquilibre du partage entre dirigeants et salariés au sein de l'entreprise.
Quelle gouvernance pour les entreprises socialement responsables ?
Comment aller vers plus d'équité et d'efficacité dans la rémunération des patrons ?
Comment mieux partager la performance collective ?
Comment mieux partager/mutualiser les risques entre actionnaires et salariés ?
de 12h45 à 14h45
Suivez en direct les Ateliers du Changement
consacrés au
« partage de la valeur ajoutée »
sur www.lesateliersduchangement.fr
Frédéric BEDIN – Président de Croissance Plus
Gaby BONNAND – secrétaire national CFDT
Grégoire CHERTOK - Membre du Centre d'Analyse Economique
Laure DELAHOUSSE – Association française de la gestion financière
Pierre DESCHAMPS – Président du Mouvement des entrepreneurs et dirigeants chrétiens
Jean-Paul FITOUSSI - Président de l'OFCE
Gontran LEJEUNE – Président du Centre des Jeunes Dirigeants
Paul MAILLARD – FONDACT
Olivier PASSET – Chef du département économique du Centre d'Analyse Stratégique
Jean-François ROUBAUD – président de la CGPME
Sydney TOUATI – Avocat fiscaliste
David THESMAR – Economiste, HEC
L'objectif de ce nouvel Atelier du changement est de permettre au Mouvement populaire de proposer les solutions qu'il estime adaptées à une meilleure répartition des richesses crées en entreprise.
Le tout sans tabou ni démagogie et en toute transparence vis-à-vis des Français.
20:59 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, 10ème circonscription, politique, opposition, élection régionale, morsang sur orge, sainte geneviève des bois, fleury-mérogis, grigny
30.03.2009
Les mesures sociales
Pour connaitre le détail des mesures prisent par le gouvernement vous pouvez consulter le site ci-dessous:
20:04 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurenc gaudin, politique, 10ème circonscription, essonne, ump
24.03.2009
Valérie PECRESSE mène la liste pour les élections régionales
Merci à tous !
Chère Amie, Cher Ami,
Vous avez été plus de 33 000 à voter pour les primaires qui ont permis de désigner votre chef de file aux élections régionales de 2010. Un taux de participation de près de 50% qui témoigne de la vitalité de la démocratie interne de notre mouvement et de votre volonté de reconquête de la région.
Cette participation, c’est déjà un succès de la primaire !
Je voulais vous remercier de m’avoir accordé très majoritairement vos suffrages et vous assurer de ma détermination à mener désormais le combat contre la gauche dans l’unité et la volonté de changement.
Je salue Roger Karoutchi et tous ceux qui l’ont soutenu. Leur place est désormais à mes côtés pour gagner les élections de 2010.
La volonté de changement s’est exprimée fortement au sein de notre mouvement, nous devons la faire partager à tous les Franciliens.
Je reviendrai vers vous très rapidement pour construire notre projet et constituer nos équipes de la reconquête.
Ensemble, je le crois plus que jamais, changer c’est possible !
Fidèlement,
Valérie Pécresse
www.pecresseidf2010.fr
contact@valerie-pecresse.fr
09:18 Publié dans Notre région | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, 10ème circonscription, politique, opposition, élection régionale, morsang sur orge, sainte geneviève des bois, fleury-mérogis, grigny
21.02.2009
Le sommet social du 18 février 2009
Synthèse de la
RENCONTRE DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX
Mercredi 18 février 2009
au Palais de l’Élysée
1. Activité partielle
- nouvelle amélioration de l'indemnisation de l'activité partielle pour la porter jusqu'à 75% du salaire brut, sur la base de conventions ad hoc conclues entre l'Etat et les branches ou les entreprises ;
- mobilisation de la formation professionnelle pour se substituer ou accompagner l'activité partielle ;
- des discussions vont être ouvertes avec les banques pour permettre aux salariés en activité partielle de bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs prêts immobiliers.
2. Prime forfaitaire pour les salariés précaires n'ayant pas acquis suffisamment de droits à l'assurance chômage pour être indemnisés
Pour les 12 prochains mois, une prime forfaitaire de 500 € sera versée aux personnes entrantcomme demandeurs d’emploi à compter du 1
er avril 2009 (ou du 1er mai en fonction de la date d'entrée en vigueur de la convention d'assurance chômage) et ayant travaillé entre 2 mois et 4 mois.
3. Mesures en faveur de la jeunesse
- efforts de formation ciblés sur les jeunes sans qualification ;
- développement des formules d'alternance qui associent emploi et formation et ont fait la preuve de leur efficacité (en particulier contrat de professionnalisation) ;
- renforcement du suivi des jeunes par une offre de services spécifique de Pôle Emploi à leur intention et une mobilisation accrue des missions locales.
- la concertation sur les politiques de jeunesse sera prochainement ouverte avec les partenaires sociaux, les représentants des jeunes, les collectivités territoriales et les autres parties prenantes. Les propositions seront remises à l'été.
4. Contrôle des aides publiques aux entreprises
Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, les aides publiques directes (Etat, collectivités territoriales, Union européenne) feront désormais l'objet d'une information et d'une consultation du comité d’entreprise dès leur attribution.
5. Exemplarité des dirigeants d'entreprises en difficulté s'agissant de leurs rémunérations
Il est demandé aux dirigeants mandataires sociaux d'entreprises mettant en oeuvre un plan social d'ampleur ou recourant massivement au chômage partiel, de renoncer à la part variable de leur rémunération (bonus).
6. Création d'un fonds d'investissement social
Un fonds d'investissement social sera créé pour coordonner les efforts en faveur de l'emploi et de la formation professionnelle en consolidant différentes sources de financement de l'Etat et des partenaires sociaux, chacun conservant bien entendu la responsabilité pleine et entière de ses financements. Au total, ce fonds pourrait atteindre environ 2,5 à 3 Mds€.
Ce fonds, créé pour deux ans (2009/2010), sera animé par une cellule de veille, composée des ministres concernés (ou de leurs représentants) et des partenaires sociaux. Elle permettra de rendre plus cohérente l'intervention des différents financeurs, de suivre les programmes d'action, de proposer des ajustements et d'en assurer l'évaluation.
7. Mesures de justice en faveur des plus modestes au sein de la classe moyenne
- Les deux acomptes restant à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu de l'année 2008 seront supprimés pour les foyers fiscaux imposables dans la première tranche d'imposition (soit un revenu fiscal compris entre 5 852 euros et 11 673 euros par part de quotient familial). Un dispositif de crédit d'impôt sera également prévu pour éviter tout effet de seuil pour les ménages dont les revenus dépassent légèrement les limites de la première tranche d'imposition
- Une prime exceptionnelle de 150 euros sera versée en juin aux 3 millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de 6 ans et bénéficiant aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire ;
- Des bons d'achat de services à la personne (par exemple, aide à domicile, ménage, soutien scolaire, garde d'enfants) seront versés à des ménages ciblés avant la fin du premier semestre 2009 pour un montant équivalent à 200 euros par foyer. Ces bons d'achat seront entièrement
financés par l'Etat et permettront aux ménages concernés d'acheter l'équivalent d'une dizaine à une trentaine d'heures de services, selon le service ou le prestataire.
8. Dispositions qui seront mises en oeuvre après concertation entre l'Etat et les partenaires sociaux ou négociation entre syndicats et patronat
-
Comité de suivi de la crise : un comité d'évaluation et de suivi de la crise et des politiques économiques et sociales qui sont mises en oeuvre pour lutter contre celle-ci sera créé avec les partenaires sociaux.
Le Président de la République réunira également prochainement syndicats et patronat, pour évoquer avec eux les mesures que la France et ses partenaires proposeront au G20 de Londres le 2 avril prochain.
-
Partage de la valeur ajoutée et des profits : le Président de la République confiera à Jean-Philippe COTIS, directeur général de l'INSEE, une mission d'analyse et de concertation de deux mois, qui associera les partenaires sociaux, sur le partage de la valeur ajoutée en France.
Le Président de la République a demandé aux syndicats et au patronat d'engager, sur ces bases, des discussions entre eux sur le partage de la valeur ajoutée et sur le partage du profit.
-
Agenda social de l'année 2009
Trois négociations sont en cours entre les partenaires sociaux au premier semestre2009 : sur les retraites complémentaires AGIRC-ARRCO, sur le dialogue social dans lestrès petites entreprises et sur la médecine du travail ;
Le Président de la République a proposé aux partenaires sociaux d'ouvrir deux négociations au deuxième semestre 2009 sur la gouvernance des entreprises et les représentants du personnel ;
Deux sujets feront l'objet d'une concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux avant la fin de l’année 2009 :
Egalité de rémunération entre les femmes et les hommes et mode de désignation des conseillers prud'homaux.
*
19:42 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, politique, social, ump, 10ème circonscription, essonne, national
18.02.2009
La France dans l'Otan : le choix de la responsabilité
La France dans l'Otan : le choix de la responsabilité
Par Michèle Alliot-Marie 16/02/2009
La ministre de l'Intérieur et ancienne ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie soutient la décision du président de la République de faire revenir la France dans le commandement militaire de l'Otan.
Le 3 avril prochain, la France rejoindra-t-elle le commandement militaire de l'Otan ? Aujourd'hui, cette perspective suscite des polémiques.
La France participe pourtant depuis 1949 à l'Otan, alliance de pays européens et nord-américains pour faire face à une agression majeure visant un de ses membres. En 1966, elle s'est retirée du commandement militaire. Son retour envisagé dès 1995 s'était heurté au refus des États-Unis de reconnaître notre place par l'attribution d'un des grands commandements.
Gaulliste de conviction, ministre de la Défense pendant cinq ans, aujourd'hui ministre de l'Intérieur, je suis sensible aux inquiétudes dès qu'un sujet engage la souveraineté du pays ou l'avenir de notre nation.
Je le dis sans ambiguïté, les craintes ne sont pas fondées dès lors que les conditions posées par le président de la République seront satisfaites.
Éviter les facilités démagogiques, c'est d'abord rappeler des réalités.
Première réalité : c'est en 1966 que le général de Gaulle a jugé nécessaire de quitter le commandement militaire de l'Otan. Entre 1958 et 1966, la France gaulliste y participait donc. Pourquoi l'avoir quitté ? Essentiellement pour préserver notre pleine autonomie sur le programme nucléaire naissant, gage de notre indépendance.
Aujourd'hui, la force de dissuasion nucléaire française existe et, à la différence de 1966, nous pouvons participer au commandement militaire sans renoncer en rien à notre souveraineté entière sur l'arme nucléaire.
Deuxième réalité : la France est membre de l'Otan. Contrairement à une idée reçue, elle ne s'en est jamais retirée ! Elle en est même l'un des principaux contributeurs en hommes et en financement. Elle a exercé le commandement des forces au Kosovo de 2004 à 2005, en Afghanistan en 2004, sans que quiconque, parmi les protestataires du jour, y trouve à redire. Paradoxe : elle n'a pas de poste dans le commandement militaire.
Troisième réalité : l'Otan prend ses décisions à l'unanimité. L'opposition d'un seul de ses membres interdit son engagement. En aucun cas, la France ne saurait donc être obligée de participer à une opération contre son gré. Il est foncièrement faux d'évoquer un alignement automatique sur nos alliés américains. La preuve, s'il en était besoin, c'est que lorsque les États-Unis ont décidé d'engager la guerre contre l'Irak, l'Allemagne, membre à part entière de l'Otan, a refusé d'y participer.
Ces réalités rappelées, que signifie la présence de la France au sein du commandement militaire ?
Dans le commandement de l'Otan, la France élargira sa capacité d'action sur le plan militaire et diplomatique, elle aura les moyens de peser plus sur les choix stratégiques.
En participant à toutes les structures, il devient possible d'exercer une réelle influence non plus seulement sur les décisions, mais aussi et surtout sur la conduite des opérations. Notre vision, notre savoir-faire dans le rapport aux populations, ce que nos alliés appellent la « French touch », pourra être prise en compte en amont et dans le déroulement de toute intervention.
Nos responsabilités seront ainsi davantage en conformité avec la réalité des moyens militaires que nous déployons.
Il devient possible de peser plus pour faire évoluer l'Otan vers un fonctionnement plus souple, plus simple, plus réactif. Renforcée en son sein, la France aura demain la capacité à peser réellement sur cette transformation.
Le monde de 2009 n'est pas celui de 1949 ou de 1966. L'Otan de 2009 n'est plus celle de 1949 ou de 1966. Son champ géographique d'action est plus large, ses cibles plus précises, son besoin de réactivité plus grand.
Avec la fin de la guerre froide, puis de l'Union soviétique, le sens et les missions de l'Otan devaient être redéfinis. Lorsque la France a accepté en 2003 que l'Otan intervienne en Afghanistan, elle lui a permis de refonder son ambition : affirmer la solidarité de nos démocraties et défendre leurs valeurs face aux nouveaux risques du monde et d'abord le terrorisme. Consolider notre place au sein de l'Otan, c'est aussi renforcer notre action contre le terrorismequi nous menace pas plus mais pas moins que les autres.
Bien sûr, notre présence dans le commandement militaire dépend de la satisfaction des conditions rappelées par le président de la République en septembre 2007.
La première d'entre elles, c'est la garantie de notre indépendance.
Nul ne songe à remettre en cause la règle du consensus qui garantit notre liberté d'engager ou non une opération au titre de l'Otan. Quelle idée méprisante de la France se font ceux qui prétendent que ses dirigeants pourraient céder à des pressions. Le renforcement du contrôle parlementaire français sur l'engagement de troupes en opérations constitue de plus désormais une garantie supplémentaire.
La souveraineté nationale sur la force nucléaire est la base intangible de notre indépendance. Personne ne la discute.
Deuxième condition, la reconnaissance de la Défense européenne comme pilier de l'Alliance.
Il m'est revenu, en 2003, de participer à la création de la première force européenne autonome en République démocratique du Congo. Depuis lors, les missions se sont multipliées, à l'extérieur et à l'intérieur de notre continent. La création des GT 1500, de l'Agence européenne de l'armement, de la force européenne de gendarmerie, de la cellule de planification lui a donné les structures de son opérationnalité.
L'Europe de la Défense est aujourd'hui une réalité : elle est déployée au Tchad et dans le golfe d'Aden contre la piraterie. Elle n'est nullement contradictoire avec l'Otan. Les nations européennes de l'Otan sont à peu de chose près celles qui composent l'Europe de la Défense. Une vraie complémentarité peut s'organiser. Les conflits actuels et probables sont suffisamment nombreux pour qu'on ne se dispute pas le « privilège » de participer à leur règlement.
Et les réticences de certains pays européens à faire les efforts nécessaires pour renforcer la Défense européenne seront d'autant plus faciles à surmonter qu'ils auront l'assurance que celle-ci ne se construit pas contre l'Otan.
Troisième condition fixée par le président de la République : la juste reconnaissance de notre poids dans l'Europe de la Défense et l'européanisation de l'Alliance.
Elle passe par l'attribution de grands commandements. C'est là que se mesurera la reconnaissance des alliés de notre rôle dans la sécurité commune.
La réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan n'est donc pas le choix d'un quelconque renoncement. Au contraire ! C'est celui de la responsabilité assumée sans aucun complexe. Il répond pleinement aux défis du XXe siècle, à la volonté de défendre collectivement les valeurs qui unissent nos démocraties, dans la fidélité à l'une des plus fortes exigences du gaullisme : le refus de la fatalité et la grandeur de la France.
17:46 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, essonne, politique, 10ème circonscription, morsang sur orge, sainte geneviève des bois, saint michel sur orge, grigny, fleury-mérogis
09.01.2009
Economie, comprendre les mesures gouvernementales
Depuis plusieurs semaines, le Gouvernement a mis en œuvre un plan d’action en trois temps pour lutter contre les effets de la crise sur l’économie réelle. Il s’agit de soutenir le crédit, soutenir l’activité économique et l’investissement, et de soutenir l’emploi.
Depuis plusieurs semaines, le Gouvernement a mis en œuvre un plan d’action en trois temps pour lutter contre les effets de la crise sur l’économie réelle. Il s’agit de
- soutenir le crédit
- soutenir l’activité économique et l’investissement
- soutenir l’emploi
* * *
1. Premier volet de ce plan : la consolidation du système bancaire.
Les objectifs :
- limiter le risque d’effondrement des crédits : à savoir le fait que les banques hésitent à se prêter de l’argent entre elles et à en prêter à leur tour aux entreprises, aux collectivités locales et aux ménages.
- et rétablir la confiance sur les marchés financiers
Les moyens :
Pour cela, le gouvernement a adopté un plan de soutien aux banques.
320 Mds € : c’est le plafond de garantie accordée par l’Etat pour permettre aux banques de se refinancer.
40 Mds € : c’est le plafond de garantie accordée par l’Etat pour renforcer le capital des banques et éviter ainsi tout risque de faillite.
* * *
2. Deuxième volet de ce plan : le soutien concret aux entreprises
Objectif : Assurer l’accès au crédit des entreprises
Les moyens :
- 22 Mds d’euros ont été débloqués pour soutenir le financement des PME.
OSEO, la banque des PME, est ainsi en mesure d’apporter plus de garanties aux entreprises qui veulent investir.
- Les banques ont l’obligation d’utiliser les crédits que l’Etat garantit et les fonds propres qui leur ont été injectés pour faire du crédit à l’économie.
L’Etat assurera le suivi de la façon dont les banques accordent les prêts et veillera à ce qu’elles jouent le jeu. Les préfets et les trésoriers payeurs généraux sont mobilisés à cet effet.
Objectif : Encourager l’investissement privé
Les moyens :
- Les nouveaux investissements réalisés jusqu’à la fin de l’année seront exonérés de la taxe professionnelle. Le manque à gagner pour les collectivités locales sera compensé par l’Etat
- Le remboursement du Crédit Impôt Recherche sera accéléré
Objectif : Soutenir les entreprises en difficulté
Les moyens :
Un Fonds stratégique d’investissement national sera crée pour appuyer les entreprises qui doivent se restructurer. Ce fonds sera géré et financé par la Caisse des Dépôts et Consignations.
Le site spécial «Agir pour nos entreprises, c'est agir pour l'emploi»
* * *
3. Troisième volet de ce plan : le soutien à l’emploi
Objectif : Aider l’emploi dans le secteur non marchand
Les moyens :
La création d’emplois aidés va permettre à certains qui ne trouvent pas de travail parce qu’ils n’y sont pas prêts d’être accompagnés vers des emplois en entreprise. Il s’agit d’un tremplin pour avoir le maximum de chances d’obtenir un emploi en entreprise.
330 000 embauches au total sont prévues, 100 000 contrats supplémentaires que ce qui était initialement prévu.
Objectif : Instaurer une « sécurité sociale professionnelle »
Les moyens :
- Accélérer la mise en place de guichets uniques (100% pour l’été 2009)
- Accélérer l’instauration d’un entretien unique pour la recherche d’emploi et l’indemnisation
Objectif : Une plus grande réactivité face aux restructurations et aux plans sociaux
Les moyens :
- Le Contrat de transition professionnelle sera étendu aux bassins d’emplois touchés par la crise.
- Le gouvernement va très prochainement étudier la généralisation d’un dispositif calqué sur le contrat de transition professionnelle.
- Le « fonds national de revitalisation des territoires » sera opérationnel d’ici la fin de l’année. Il doit inciter l’implantation d’entreprise sur les territoires ayant subi des restructurations.
Plus de détails sur le plan pour l'emploi de Nicolas Sarkozy
* * *
L’ensemble de ces mesures doit permettre de limiter l’impact de la crise sur notre économie et sur les Français.
Tous les Etats membres de l’Union européenne ont mis en place des plans d’action nationaux pour soutenir leur économie.
Ce mouvement s’est fait sous l’impulsion du Président de la République
06:55 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurence gaudin, ump, 10ème circonscription, essonne, morsang sur orge, droite
11.04.2007
Mieux vaut une petite pointure chez soi qu'un soi disant poids lourd chez les autres
Nous avons pu lire dans le journal "Le Monde", un article concernant le député de la 10ème circonscription de l'Essonne.
Qu'il s'agisse d'une interprétation journalistique ou des propos de M. Dray, je suis très choquée par le mépris de l'expression démocratique par les urnes que ces lignes démontrent. Ainsi, selon eux, la droite est sûre de perdre les prochaines élections législatives.
« Pourtant, dans son fief, la droite ne se risque pas à lui opposer une grosse pointure, certaine d'être battue par le député PS aux élections législatives qui suivront la présidentielle, en juin ».
Mais au fait, de qui parlons-nous ?
D'un côté, un député qui se vante d'être présent une fois par semaine dans sa circonscription. Le pauvre, cela change des rues de Paris où il habite, celles de la circonscription ne sont pas son quotidien !
« Julien Dray, 52 ans, marié, trois enfants, réside désormais hors de l'Essonne, et n'est plus présent qu'une journée par semaine dans sa circonscription. »
Il est plus difficile de monter à pied les étages des immeubles de la Grande Borne ou de Grigny 2...
Nous parlons d'un député qui brille par son absence en dehors des cérémonies de fin d'année et de la sempiternelle remise des roses le jour de la fête des mères ! Mais surtout d'un député qui n'a aucun mandat d'élu de terrain dans la circonscription.
"Je sais qu'on dit de moi : ce n'est pas le prototype de l'élu local , reconnaît Julien Dray.
De l'autre côté, une élue de Morsang sur Orge, déléguée à la communauté d'Agglomération du Val d'Orge, non conviée sur les plateaux télé, qui habite sa circonscription. Les grèves des transports en commun, je les connais, mes enfants et mes collaborateurs les ont subies. Le suivi des dossiers municipaux et d'agglomération représente mon quotidien. La mort des commerces de proximité, réel handicap pour un grand nombre de personnes n'ayant pas de moyens de transport, est un phénonème contre lequel je me bats, malgré le manque évident de volonté politique des municipalités de la circonscription.
Allons, Mesdames et Messieurs du PS, soyez modeste ! Les voix des électeurs de la 10ème circonscription ne vous appartiennent pas, pas plus qu'à un autre candidat.
La démocratie, c'est le libre choix. Celui de choisir celui ou celle qui les représentera le mieux.
Alors, mieux vaut une petite pointure chez soi qu'un soi disant poids lourd chez les autres !
10:00 Publié dans Mes opinions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, laurence gaudin, essonne, 10eme circonscription, législative, julien dray, ps










