20.04.2009

Informations Elections Européennes

Avec la mise en place la semaine dernière de l’équipe nationale de la campagne, nous allons passer à une phase plus offensive

- INTERNET : le site national et les sites par euro-circonscription sont actifs : www.ump2009.eu.

 - TRACT : le 1er tract sera à votre disposition à la permanence départementale dès vendredi 17 avril. C’est un tract national qu’il faudra distribuer  à compter du 27 avril.

 A suivre fin avril / début mai, le document manifeste / Programme de l’UMP.


- RENSEIGNEMENTS SUR LA CAMPAGNE :  

europe@u-m-p.org - 01 40 76 27 29 – 01 40 76 27 30

13.04.2009

Elections Européennes

Afficher l'image en taille réelle

Michel BARNIER
et
Rachida DATI


ainsi que l’ensemble des élus de la majorité présidentielle d' Île-de-France,

sont heureux de vous convier à une grande réunion publique
en présence de

François FILLON,
Premier ministre

Le mardi 28 avril 2009

Au Stadium de Rueil-Malmaison
(Ouverture des portes à 19h00)

 

Merci de confirmer votre présence uniquement
Par mail à contact@ildefrance2009.eu

Site: www.iledefrance2009.eu

08.04.2009

« Partage de la valeur ajoutée »

Grâce aux Ateliers du changement, le Mouvement populaire veut apporter sa contribution à la réflexion globale sur la crise, la refondation du capitalisme et le rôle et les droits de chacun au sein de notre économie.

La crise sans précédent que nous traversons a mis en lumière de nombreux déséquilibres, notamment en matière de partage de la richesse créée en entreprise : déséquilibre du partage entre les actionnaires et les salariés mais également déséquilibre du partage entre dirigeants et salariés au sein de l'entreprise.

Quelle gouvernance pour les entreprises socialement responsables ?
Comment aller vers plus d'équité et d'efficacité dans la rémunération des patrons ?
Comment mieux partager la performance collective ?
Comment mieux partager/mutualiser les risques entre actionnaires et salariés ?

Jeudi 9 avril 2009
de 12h45 à 14h45

Suivez en direct les Ateliers du Changement
consacrés au
« partage de la valeur ajoutée »

sur www.lesateliersduchangement.fr
Le débat sera animé par Eric BESSON, Secrétaire général adjoint de l'UMP, chargé de la prospective, et Frédéric LEFEBVRE, porte-parole de l'UMP. Ils seront entourés des experts suivants :

Frédéric BEDIN – Président de Croissance Plus
Gaby BONNAND – secrétaire national CFDT
Grégoire CHERTOK - Membre du Centre d'Analyse Economique
Laure DELAHOUSSE – Association française de la gestion financière
Pierre DESCHAMPS – Président du Mouvement des entrepreneurs et dirigeants chrétiens
Jean-Paul FITOUSSI - Président de l'OFCE
Gontran LEJEUNE – Président du Centre des Jeunes Dirigeants
Paul MAILLARD – FONDACT
Olivier PASSET – Chef du département économique du Centre d'Analyse Stratégique
Jean-François ROUBAUD – président de la CGPME
Sydney TOUATI – Avocat fiscaliste
David THESMAR – Economiste, HEC

L'objectif de ce nouvel Atelier du changement est de permettre au Mouvement populaire de proposer les solutions qu'il estime adaptées à une meilleure répartition des richesses crées en entreprise.
Le tout sans tabou ni démagogie et en toute transparence vis-à-vis des Français.

30.03.2009

Les mesures sociales

Pour connaitre le détail des mesures prisent par le gouvernement vous pouvez consulter le site ci-dessous:

http://www.premier-ministre.gouv.fr/rss

24.03.2009

Valérie PECRESSE mène la liste pour les élections régionales


Merci à tous !

Chère Amie, Cher Ami,

Vous avez été plus de 33 000 à voter pour les primaires qui ont permis de désigner votre chef de file aux élections régionales de 2010. Un taux de participation de près de 50% qui témoigne de la vitalité de la démocratie interne de notre mouvement et de votre volonté de reconquête de la région.

Cette participation, c’est déjà un succès de la primaire !

Je voulais vous remercier de m’avoir accordé très majoritairement vos suffrages et vous assurer de ma détermination à mener désormais le combat contre la gauche dans l’unité et la volonté de changement.

Je salue Roger Karoutchi et tous ceux qui l’ont soutenu. Leur place est désormais à mes côtés pour gagner les élections de 2010.

La volonté de changement s’est exprimée fortement au sein de notre mouvement, nous devons la faire partager à tous les Franciliens.

Je reviendrai vers vous très rapidement pour construire notre projet et constituer nos équipes de la reconquête.

Ensemble, je le crois plus que jamais, changer c’est possible !

Fidèlement,

Valérie Pécresse


www.pecresseidf2010.fr
contact@valerie-pecresse.fr


24.02.2009

L'EUROPE

Convention "L'Europe d'après" - 3 mars prochain à Sciences Po, Paris. Dès 18h15

Je vous invite à débattre sans tabou avec dix jeunes leaders d'opinions européens influents dans leur domaine d'activité sur 10 propositions concrètes pour sortir de la crise et préparer l'avenir des Européens.

Des propositions qui seront soumises à Bruno Le Maire et Gunther Gloser, ministres français et allemands des Affaires européennes, ainsi qu'aux membres du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement et qui nourriront le débat démocratique qui se tiendra à l'occasion des élections du Parlement européen.

La présidence européenne de la France incarnée par Nicolas Sarkozy a prouvé que changer l'Europe, la sortir de ses habitudes et en faire un acteur politique majeur était possible. Pour répondre aux défis des crises économiques, financières et climatiques, l'Europe doit continuer à changer. C'est bien l'enjeu des prochains Conseils européens et des élections européennes de juin prochain


Cette convention lancera une réflexion continentale sur "les Européens face au principe de responsabilité".

Sachez que vous pouvez venir accompagnés mais surtout n'hésitez pas à communiquer l'information dans vos réseaux (par mail ou via Facebook) pour faire connaître cette démarche.

pour vous inscrire, cliquez ici


Vous trouverez ci-dessous l'invitation pour cet évènement,


Guillaume Klossa

Conseiller spécial du secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes
pendant la présidence française de l'Union européenne

Blog d'un Européen :
www.guillaume-klossa.eu

21.02.2009

Le sommet social du 18 février 2009

 

 

 

 

 

 

 

Synthèse de la

RENCONTRE DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX

Mercredi 18 février 2009

au Palais de l’Élysée

1. Activité partielle

- nouvelle amélioration de l'indemnisation de l'activité partielle pour la porter jusqu'à 75% du salaire brut, sur la base de conventions ad hoc conclues entre l'Etat et les branches ou les entreprises ;

- mobilisation de la formation professionnelle pour se substituer ou accompagner l'activité partielle ;

- des discussions vont être ouvertes avec les banques pour permettre aux salariés en activité partielle de bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs prêts immobiliers.

2. Prime forfaitaire pour les salariés précaires n'ayant pas acquis suffisamment de droits à l'assurance chômage pour être indemnisés

Pour les 12 prochains mois, une prime forfaitaire de 500 € sera versée aux personnes entrantcomme demandeurs d’emploi à compter du 1

er avril 2009 (ou du 1er mai en fonction de la date d'entrée en vigueur de la convention d'assurance chômage) et ayant travaillé entre 2 mois et 4 mois.

3. Mesures en faveur de la jeunesse

- efforts de formation ciblés sur les jeunes sans qualification ;

- développement des formules d'alternance qui associent emploi et formation et ont fait la preuve de leur efficacité (en particulier contrat de professionnalisation) ;

- renforcement du suivi des jeunes par une offre de services spécifique de Pôle Emploi à leur intention et une mobilisation accrue des missions locales.

- la concertation sur les politiques de jeunesse sera prochainement ouverte avec les partenaires sociaux, les représentants des jeunes, les collectivités territoriales et les autres parties prenantes. Les propositions seront remises à l'été.

4. Contrôle des aides publiques aux entreprises

Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, les aides publiques directes (Etat, collectivités territoriales, Union européenne) feront désormais l'objet d'une information et d'une consultation du comité d’entreprise dès leur attribution.

5. Exemplarité des dirigeants d'entreprises en difficulté s'agissant de leurs rémunérations

Il est demandé aux dirigeants mandataires sociaux d'entreprises mettant en oeuvre un plan social d'ampleur ou recourant massivement au chômage partiel, de renoncer à la part variable de leur rémunération (bonus).

6. Création d'un fonds d'investissement social

Un fonds d'investissement social sera créé pour coordonner les efforts en faveur de l'emploi et de la formation professionnelle en consolidant différentes sources de financement de l'Etat et des partenaires sociaux, chacun conservant bien entendu la responsabilité pleine et entière de ses financements. Au total, ce fonds pourrait atteindre environ 2,5 à 3 Mds€.

Ce fonds, créé pour deux ans (2009/2010), sera animé par une cellule de veille, composée des ministres concernés (ou de leurs représentants) et des partenaires sociaux. Elle permettra de rendre plus cohérente l'intervention des différents financeurs, de suivre les programmes d'action, de proposer des ajustements et d'en assurer l'évaluation.

7. Mesures de justice en faveur des plus modestes au sein de la classe moyenne

- Les deux acomptes restant à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu de l'année 2008 seront supprimés pour les foyers fiscaux imposables dans la première tranche d'imposition (soit un revenu fiscal compris entre 5 852 euros et 11 673 euros par part de quotient familial). Un dispositif de crédit d'impôt sera également prévu pour éviter tout effet de seuil pour les ménages dont les revenus dépassent légèrement les limites de la première tranche d'imposition

 

- Une prime exceptionnelle de 150 euros sera versée en juin aux 3 millions de familles modestes ayant des enfants scolarisés de plus de 6 ans et bénéficiant aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire ;

- Des bons d'achat de services à la personne (par exemple, aide à domicile, ménage, soutien scolaire, garde d'enfants) seront versés à des ménages ciblés avant la fin du premier semestre 2009 pour un montant équivalent à 200 euros par foyer. Ces bons d'achat seront entièrement

financés par l'Etat et permettront aux ménages concernés d'acheter l'équivalent d'une dizaine à une trentaine d'heures de services, selon le service ou le prestataire.

8. Dispositions qui seront mises en oeuvre après concertation entre l'Etat et les partenaires sociaux ou négociation entre syndicats et patronat

-

Comité de suivi de la crise : un comité d'évaluation et de suivi de la crise et des politiques économiques et sociales qui sont mises en oeuvre pour lutter contre celle-ci sera créé avec les partenaires sociaux.

Le Président de la République réunira également prochainement syndicats et patronat, pour évoquer avec eux les mesures que la France et ses partenaires proposeront au G20 de Londres le 2 avril prochain.

-

Partage de la valeur ajoutée et des profits : le Président de la République confiera à Jean-Philippe COTIS, directeur général de l'INSEE, une mission d'analyse et de concertation de deux mois, qui associera les partenaires sociaux, sur le partage de la valeur ajoutée en France.

Le Président de la République a demandé aux syndicats et au patronat d'engager, sur ces bases, des discussions entre eux sur le partage de la valeur ajoutée et sur le partage du profit.

-

Agenda social de l'année 2009

Trois négociations sont en cours entre les partenaires sociaux au premier semestre2009 : sur les retraites complémentaires AGIRC-ARRCO, sur le dialogue social dans lestrès petites entreprises et sur la médecine du travail ;

Le Président de la République a proposé aux partenaires sociaux d'ouvrir deux négociations au deuxième semestre 2009  sur la gouvernance des entreprises et les représentants du personnel ;

Deux sujets feront l'objet d'une concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux avant la fin de l’année 2009 :

Egalité de rémunération entre les femmes et les hommes et mode de désignation des conseillers prud'homaux.

*

18.02.2009

La France dans l'Otan : le choix de la responsabilité

La France dans l'Otan : le choix de la responsabilité

Par Michèle Alliot-Marie 16/02/2009

La ministre de l'Intérieur et ancienne ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie soutient la décision du président de la République de faire revenir la France dans le commandement militaire de l'Otan.

Le 3 avril prochain, la France rejoindra-t-elle le commandement militaire de l'Otan ? Aujourd'hui, cette perspective suscite des polémiques.

La France participe pourtant depuis 1949 à l'Otan, alliance de pays européens et nord-américains pour faire face à une agression majeure visant un de ses membres. En 1966, elle s'est retirée du commandement militaire. Son retour envisagé dès 1995 s'était heurté au refus des États-Unis de reconnaître notre place par l'attribution d'un des grands commandements.

Gaulliste de conviction, ministre de la Défense pendant cinq ans, aujourd'hui ministre de l'Intérieur, je suis sensible aux inquiétudes dès qu'un sujet engage la souveraineté du pays ou l'avenir de notre nation.

Je le dis sans ambiguïté, les craintes ne sont pas fondées dès lors que les conditions posées par le président de la République seront satisfaites.

Éviter les facilités démagogiques, c'est d'abord rappeler des réalités.

Première réalité : c'est en 1966 que le général de Gaulle a jugé nécessaire de quitter le commandement militaire de l'Otan. Entre 1958 et 1966, la France gaulliste y participait donc. Pourquoi l'avoir quitté ? Essentiellement pour préserver notre pleine autonomie sur le programme nucléaire naissant, gage de notre indépendance.

Aujourd'hui, la force de dissuasion nucléaire française existe et, à la différence de 1966, nous pouvons participer au commandement militaire sans renoncer en rien à notre souveraineté entière sur l'arme nucléaire.

Deuxième réalité : la France est membre de l'Otan. Contrairement à une idée reçue, elle ne s'en est jamais retirée ! Elle en est même l'un des principaux contributeurs en hommes et en financement. Elle a exercé le commandement des forces au Kosovo de 2004 à 2005, en Afghanistan en 2004, sans que quiconque, parmi les protestataires du jour, y trouve à redire. Paradoxe : elle n'a pas de poste dans le commandement militaire.

Troisième réalité : l'Otan prend ses décisions à l'unanimité. L'opposition d'un seul de ses membres interdit son engagement. En aucun cas, la France ne saurait donc être obligée de participer à une opération contre son gré. Il est foncièrement faux d'évoquer un alignement automatique sur nos alliés américains. La preuve, s'il en était besoin, c'est que lorsque les États-Unis ont décidé d'engager la guerre contre l'Irak, l'Allemagne, membre à part entière de l'Otan, a refusé d'y participer.

Ces réalités rappelées, que signifie la présence de la France au sein du commandement militaire ?

Dans le commandement de l'Otan, la France élargira sa capacité d'action sur le plan militaire et diplomatique, elle aura les moyens de peser plus sur les choix stratégiques.

En participant à toutes les structures, il devient possible d'exercer une réelle influence non plus seulement sur les décisions, mais aussi et surtout sur la conduite des opérations. Notre vision, notre savoir-faire dans le rapport aux populations, ce que nos alliés appellent la « French touch », pourra être prise en compte en amont et dans le déroulement de toute intervention.

Nos responsabilités seront ainsi davantage en conformité avec la réalité des moyens militaires que nous déployons.

Il devient possible de peser plus pour faire évoluer l'Otan vers un fonctionnement plus souple, plus simple, plus réactif. Renforcée en son sein, la France aura demain la capacité à peser réellement sur cette transformation.

Le monde de 2009 n'est pas celui de 1949 ou de 1966. L'Otan de 2009 n'est plus celle de 1949 ou de 1966. Son champ géographique d'action est plus large, ses cibles plus précises, son besoin de réactivité plus grand.

Avec la fin de la guerre froide, puis de l'Union soviétique, le sens et les missions de l'Otan devaient être redéfinis. Lorsque la France a accepté en 2003 que l'Otan intervienne en Afghanistan, elle lui a permis de refonder son ambition : affirmer la solidarité de nos démocraties et défendre leurs valeurs face aux nouveaux risques du monde et d'abord le terrorisme. Consolider notre place au sein de l'Otan, c'est aussi renforcer notre action contre le terrorismequi nous menace pas plus mais pas moins que les autres.

Bien sûr, notre présence dans le commandement militaire dépend de la satisfaction des conditions rappelées par le président de la République en septembre 2007.

La première d'entre elles, c'est la garantie de notre indépendance.

Nul ne songe à remettre en cause la règle du consensus qui garantit notre liberté d'engager ou non une opération au titre de l'Otan. Quelle idée méprisante de la France se font ceux qui prétendent que ses dirigeants pourraient céder à des pressions. Le renforcement du contrôle parlementaire français sur l'engagement de troupes en opérations constitue de plus désormais une garantie supplémentaire.

La souveraineté nationale sur la force nucléaire est la base intangible de notre indépendance. Personne ne la discute.

Deuxième condition, la reconnaissance de la Défense européenne comme pilier de l'Alliance.

Il m'est revenu, en 2003, de participer à la création de la première force européenne autonome en République démocratique du Congo. Depuis lors, les missions se sont multipliées, à l'extérieur et à l'intérieur de notre continent. La création des GT 1500, de l'Agence européenne de l'armement, de la force européenne de gendarmerie, de la cellule de planification lui a donné les structures de son opérationnalité.

L'Europe de la Défense est aujourd'hui une réalité : elle est déployée au Tchad et dans le golfe d'Aden contre la piraterie. Elle n'est nullement contradictoire avec l'Otan. Les nations européennes de l'Otan sont à peu de chose près celles qui composent l'Europe de la Défense. Une vraie complémentarité peut s'organiser. Les conflits actuels et probables sont suffisamment nombreux pour qu'on ne se dispute pas le « privilège » de participer à leur règlement.

Et les réticences de certains pays européens à faire les efforts nécessaires pour renforcer la Défense européenne seront d'autant plus faciles à surmonter qu'ils auront l'assurance que celle-ci ne se construit pas contre l'Otan.

Troisième condition fixée par le président de la République : la juste reconnaissance de notre poids dans l'Europe de la Défense et l'européanisation de l'Alliance.

Elle passe par l'attribution de grands commandements. C'est là que se mesurera la reconnaissance des alliés de notre rôle dans la sécurité commune.

La réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan n'est donc pas le choix d'un quelconque renoncement. Au contraire ! C'est celui de la responsabilité assumée sans aucun complexe. Il répond pleinement aux défis du XXe siècle, à la volonté de défendre collectivement les valeurs qui unissent nos démocraties, dans la fidélité à l'une des plus fortes exigences du gaullisme : le refus de la fatalité et la grandeur de la France.

25.01.2009

Conseil National du 24 janvier 2009

Actualités
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Xavier Bertrand élu secrétaire général de l'UMP
Les 2 000 cadres de l’UMP, réunis en Conseil national samedi 24 janvier à Paris, ont désigné une nouvelle équipe dirigeante rassemblant toutes les sensibilités de la majorité autour de Xavier Bertrand, nouveau secrétaire général de l’UMP. Le renouvellement, le rassemblement et la diversité ont été au coeur des débats de cette journée.

 

 

Xavier Bertrand élu à l’unanimité

Une nouvelle équipe dirigeante a été élue autour d’un secrétariat général et d’une vice-présidence du Conseil national.

Au bureau du Conseil national, ont été élus aux côtés de Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président reconduit avec 93% de voix, trois vice-présidents : Brice Hortefeux, Jean-Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie.
Le premier vice-président du Conseil national : Jean-Pierre Raffarin
Les vice-présidents du Conseil national

Le Bureau politique a élu à l'unanimité Xavier Bertrand secrétaire général de l’UMP, qui sera entouré quatre adjoints : Eric Besson, Marc-Philippe Daubresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Axel Poniatowski.
Le secrétaire général : Xavier Bertrand
Les secrétaires généraux adjoints

Le bureau politique a également désigné 16 conseillers politiques.

 

Un Mouvement populaire

Dans son discours, Xavier Bertrand a affirmé qu' "il est temps d’engager la rupture pour faire de l’UMP le grand mouvement populaire que les Français attendent" et qui "doit être utile à 100 % à tous les Français".
Il a fixé l’objectif d’atteindre en 2012 les 500 000 adhérents (contre 270 000 aujourd'hui).

L’UMP "doit donner une autre image de la politique", s’ouvrir "à toutes les bonnes idées" et refléter la diversité de la société, a déclaré Xavier Bertrand. Il s'est également engagé à encourager le débat : "Nous sommes sûrs de nos convictions, sûrs de nos valeurs, nous n'avons pas peur de la confrontation".

Preuve de cette volonté de changement et de modernisation : un nouveau logo, dévoilé au cours du Conseil national.

Le nouveau Secrétaire général a également promis de déplacer le siège de l'UMP vers «un lieu plus populaire» et de doter le mouvement 'un nouvel outil internet pour "fédérer et faire débattre les communautés".

 

L’UMP en ordre de marche pour les européennes

Comme l'a souligné le président de la République qui estime que le parti se doit "d'envoyer les meilleurs" au Parlement de Strasbourg, ce scrutin est un "rendez-vous essentiel".

C'est pourquoi l’UMP s'est déjà mise en ordre de marche et a dévoilé les noms de ses têtes de listes aux élections européennes.

Il s’agit de :

Michel BARNIER (Ile-de-France)
Joseph DAUL (Est)
Dominique RIQUET (Nord-Ouest)
Dominique BAUDIS (Sud-ouest)
Françoise GROSSETETE (Sud-est)
Jean Pierre AUDY (Centre)
Christophe BECHU (Ouest)
Margie SUDRE (Outre – Mer / Océan Indien)
Maurice PONGA (Outre – Mer / Pacifique)
Marie-Luce PENCHARD (Outre–mer / Atlantique)

Dans son discours, le chef de l'Etat a dressé bilan de la Présidence française de l'Union européenne : "Nous avons montré que l’Europe pouvait changer, protéger, agir. Il faut que vous continuiez à exiger que l’Europe change."

* * *

21.01.2009

Campagne pour les élections Régionales

 

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Georges TRON

 

Député-Maire de DRAVEIL

Président de la Fédération UMP 91

 

 

a le plaisir de vous convier à une réunion publique

 

 

 

Mardi 27 janvier 2009

A 20h30

 

Avec

 

Roger KAROUTCHI

 

Secrétaire d’Etat en charge des relations avec le Parlement

Président du Groupe « Majorité Présidentielle » au Conseil Régional d’Ile-de-France

 

Théâtre Donald Cardwell

1, avenue de Villiers

91210 Draveil

 

Autour du thème :

Quelles réformes pour la France, et demain pour l’Île-de-France

 

 

Nous vous attendons nombreux !

 

 

 

 

 

Renseignements et réservations :

Tél : 06 47 63 27 46

Mél : rencontres@alternance-iledefrance.com

 

 

 

 

 

 

 

 

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