23.07.2007
Discours de Nicolas Sarkozy Mercredi 18 Juillet
Génial,
C’est tout simplement le mot qu’il faut employer pour définir le discours de Nicolas Sarkozy Mercredi 18 Juillet devant les cadres de l’UMP au Carroussel du Louvre.
C’est bien simple, on a envie de recommencer les campagnes pour faire tout ce que l’on a oublié.
Quelques Français grincheux du PS trouvent que le Président de la République en fait trop, mais peut-être ont-ils oublié que d’autres n’en faisaient pas assez.
Nous avons voté pour un Président qui incarne le changement, ne nous étonnons pas de ce qu’il l’applique.
Changement dans son rapport avec les pouvoirs, simplicité dans son comportement, capacité d’innover aussi bien sur le plan national que sur le plan international.
L’ouverture, parfois critiquée par ses propres amis n’est pas une tocade, mais un comportement politique purement réfléchi.
Des personnalités comme Bernard Kouchner n’ont jamais vu la gauche, pourtant son parti d’origine, lui proposer des responsabilités auxquelles il pouvait prétendre.
Dominique Strauss-Kahn a, grâce à l’appui de Nicolas Sarkozy, obtenu le soutien des 27 pays membres de l’Union Européenne pour la présidence du FMI. Cela ne s’était jamais vu.
Le Parlement a mis en place en moins d’un mois des réformes importantes, le service minimum, le paquet fiscal, la loi sur les récidives, et entamé des discutions sur d’autres grands sujets comme le service minimum à l’éducation nationale.
Bon je m’arrête là, il y aurait encore beaucoup à dire sur le message que Nicolas Sarkozy nous a transmis, mais je garde quelques informations pour vous les transmettre à la rentrée.

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23.05.2007
Photo officielle du Président de la République

©AFP/SIPA Philippe Warrin
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19.05.2007
La composition du gouvernement Fillon

13:29 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ministre, fillon, sarkozy, président, république, gouvernement, france
18.05.2007
« Une politique nouvelle », c’est ce qu’a promis le nouveau Premier Ministre, François Fillon
Le communiqué officiel de l’Elysée a été diffusé jeudi matin, juste après que les deux hommes ont pris leur petit-déjeuner ensemble au palais présidentiel.
Sans grande surprise, c’est donc l’ancien séguiniste, François Fillon qui a été choisi par Nicolas Sarkozy. Selon le député UMP, Dominique Paillé, il est la « tranquillité » du slogan « la rupture tranquille ».
| Il respecterait "tous les engagements" pris pendant la campagne |
Bernard Accoyer, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, dit de lui que c'est "un homme d'Etat qui additionne une longue expérience gouvernementale, la conduite de grandes réformes (...) ainsi que la détermination et la capacité à mener à bien la modernisation de notre pays". Autrement dit, il passe pour le complément parfait de Nicolas Sarkozy.
François Fillon s’est rendu à Matignon avec sa femme (pour la petite histoire, Madame Fillon est Galloise !) pour prendre ses fonctions. Ils ont été accueillis par Dominique De Villepin, ancien Premier Ministre, et sa femme.
Dans une brève allocution, Dominique de Villepin a dit sa "fierté" et son "honneur" d'avoir servi la France et a souhaité "bonne chance" à François Fillon. "Il a tous les atouts pour réussir", a-t-il souligné, avant d'être applaudi par le personnel de Matignon.
Dans la foulée, François Fillon a quant à lui rendu homage à son prédécesseur. "La France d'aujourd'hui est plus solide qu'elle ne l'était il y a cinq ans", a-t-il dit. Il a ensuite affirmé qu'il entendait "servir la France" et qu'il respecterait "tous les engagements" pris pendant la campagne. "La rénovation de la vie politique est à ce prix (...) La France en mouvement a besoin de tous", a-t-il ajouté, prônant une nouvelle fois l'union et l'ouverture. Après la traditionnelle poignée de main pour les photographes, les époux De Villepin ont quitté Matignon.
A 53 ans, le sénateur UMP de la Sarthe devient donc le 19e Premier Ministre de la Ve République.
Après quelques nouvelles consultations, l'annonce officielle de son gouvernement devrait avoir lieu dans la journée de Vendredi.
Source: LCI.fr
07:00 Publié dans Notre pays | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, francois fillon, premier ministre, président, ump, politique, france
17.05.2007
Allocution de Nicolas Sarkozy, Président de la République, à l'occasion de la cérémonie d'installation

Palais de l'Elysée – Mercredi 16 mai 2007
Mesdames et Messieurs,
En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.
Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m'ont précédé.
Je pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité.
Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.
Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d'entre eux envers les générations à venir.
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16.05.2007
Ce qu'en pense LCI
La mort du monarque républicain
Nicolas Sarkozy, c'est la promesse d'une "rupture" politique. Pour cela, attendons sa prise de fonctions. Mais depuis quatre jours, Nicolas Sarkozy, c'est déjà pour les Français une rupture de style. Qui pourrait imaginer François Mitterand sortant du Fouquet's en petites foulées et jean délavé après sa victoire ? Qui pourrait concevoir un Jacques Chirac improvisant un karaoké géant place de la Concorde devant des milliers de partisans ? Qui pourrait visualiser Valéry Giscard d'Estaing faisant son jogging entouré de gorilles sur une île de Méditerranée ? Impossible. Or ces images du futur chef de l'Etat tournent en boucle depuis dimanche soir et vont imprégner progressivement les esprits. La France change d'époque, "pied au plancher", à l'image du rythme de vie trépidant de son futur président.
| Il entend |
Certains la regrettent peut-être mais la monarchie républicaine est morte dimanche soir. La dissimulation de la vie privée, la (relative) sobriété des goûts, la rareté de la parole publique étaient de mises chez les anciens présidents. Ainsi, François Mitterand a caché pendant des années l'existence de sa fille Mazarine. Jacques Chirac a protégé scrupuleusement la vie privée de son petit-fils Martin, n'autorisant que récemment quelques clichés, de dos ou le visage flouté.
Sur leur train de vie, les anciens locataires de l'Elysée ont tous eu à cœur de ne pas trop dépasser la mesure, du moins en apparence. Certes, François Mitterand était coutumier de séjours dans un palace égyptien, au bord du Nil, et son successeur fréquentait régulièrement de très grands hôtels en Asie ou dans les îles. Mais après avoir été épinglé l'été 2000 par Paris-Match pour des vacances luxueuses au Royal Palm (Ile Maurice), Jacques Chirac avait décidé de baisser la voilure et s'était replié sur le peu glamour fort de Brégançon (Var), résidence officielle de la République. L'Elysée n'avait pas commenté l'affaire.
Avec Nicolas Sarkozy, rien de tout cela. Fort d'une légitimité démocratique incontestable, le nouvel élu entend illustrer une droite décomplexée et moderne, "parvenue" diront certains. Au soir de sa victoire, il choisit le Fouquet's. Dès le lendemain, il s'envole en jet privé pour Malte où il passera trois jours sur un yacht prêté par son ami, Vincent Bolloré. La presse ironise, la gauche critique et certains de ses soutiens qualifient en coulisses l'escapade de "maladresse dommageable". C'est en plein jogging qu'il répond aux questions des journalistes : "Je n'ai pas l'intention de me cacher, je n'ai pas l'intention de m'excuser (...). Je souhaite pour l'économie française beaucoup de Vincent Bolloré".
| Le sport |
D'une phrase, il brise un tabou ancré depuis si longtemps dans la culture politique française. Car pour le patron de l'UMP, l'argent n'est pas sale s'il est synonyme de réussite sociale. A ses amis qui s'interrogeaient sur l'effet dans l'opinion de l'exil fiscal de Johnny Hallyday, il lance : "Qu'est-ce que vous êtes conventionnels !", un gros mot dans la bouche du pourfendeur de la pensée unique. Et deux sondages indiquent que les Français sont peut-être en avance sur "les conventionnels" : ils sont une majorité à ne pas être choqués par les vacances dorées de Nicolas Sarkozy.
Le roi est mort, vive le président - manager ! Nicolas Sarkozy veut en effet faire bouger l'entreprise France. Dans sa campagne, il a souvent qualifié ses futurs homologues de "patron de l'Allemagne, patron de l'Espagne". Contrairement à ses prédécesseurs, le prochain locataire de l'Elysée veut incarner l'action et le pragmatisme, des valeurs anglo-saxonnes qu'il revendique. "Aux Etats-Unis, chacun à une chance de réussir s'il travaille dur, quel que soit son nom". Sarkozy l'Américain ? L'intéressé ne s'en offusque pas. Et enfile même régulièrement l'habit lorsqu'il fait son jogging, à la manière d'un Bill Clinton, arborant un tee-shirt aux initiales de la police new-yorkaise (NYPD) et des lunettes argentées. Le sport chez Sarkozy, une école de l'énergie et de la volonté. Il le répétera d'ailleurs au futur ministre de l'Education nationale...
Les Français ne font que commencer à découvrir le style de leur nouveau "boss". Un quinquagénaire fils et petit-fils d'immigré , boulimique de travail qui assume sa réussite et celle des autres, même tape-à-l'œil. Il est le premier chef de l'Etat français à n'avoir aucune attache provinciale. Avec lui, pas de scène de chasse giscardienne, pas de promenade mitterrandienne dans les forêts de pins landais ou d'amour chiraquien de la Corrèze. Nicolas Sarkozy est un enfant de la ville et de la télé. Il assume son amour de la culture populaire, des chansons de Johnny aux films de son ami Clavier. Celui qui prendra ses fonctions la semaine prochaine aime à sentir les Français, comme une star sent son public. Pendant cinq ans, la France va changer de visage, pour le meilleur ou pour le pire. La rupture est déjà en marche.
Source : LCI.fr
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09.05.2007
M.Dray, assumez vos responsabilités !
Le résultat de l’élection Présidentielle dans notre circonscription montre une réelle évolution.
Morsang sur Orge et Sainte Geneviève des Bois ont donné la majorité à Nicolas Sarkozy. La volonté des électeurs est bien celle du changement, malgré les violences qui se déroulent actuellement et qui ne sont le fait que d’une poignée de personnes.
Aujourd’hui encore des violences ont eu lieu à Grigny, rapidement maîtrisées par les forces de l’ordre. A 20h00, le chef du dispositif de sécurité que j’ai rencontré sur place m’assurait que le calme était revenu.
J’appelle encore une fois le député sortant, spécialiste des questions de sécurité au PS à prendre position et à demander aux jeunes qui provoquent ces violences de respecter le choix des Français. Il est de son devoir de défendre les institutions françaises, ne pas le faire serait irresponsable.
17:05 Publié dans Notre circonscription | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, président, violence, sécurité, grigny, insécurité, julien dray
Le vote Sarkozy, un vote d'adhésion
La politique du « Tout sauf Sarkozy » n’a pas fonctionné. Ce n’est pas faute pour la candidate socialiste et les recalés du premier tour de l’élection présidentielle d’avoir essayé.
Selon un sondage Ipsos/Dell pour Le Point, Europe 1, France 2 et 20 Minutes, le vote pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle est largement un vote d'adhésion.
Le candidat de droite n’a pas seulement convaincu les électeurs de droite. Il a été bien au delà !
En effet, 98% des électeurs se considérant proches de l'UMP ont voté pour Nicolas Sarkozy, 83% des sympathisants Front national et 66% des sympathisants UDF. Jusque là, rien de bien étonnant…
En revanche, ce qui l’est, ce sont les votes de la gauche et de l’extrême gauche. Les sympathisants des Verts ont voté à 32% pour le candidat de l'UMP, les sympathisants PS à 10%, les sympathisants PC à 12% et ceux de l'extrême gauche à 14%.
Les personnes se déclarant proches d'aucun parti ont voté à 55% pour Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy a prouvé qu’il n’était pas l’homme d’un parti mais bien l’homme de la France , un homme que la France attendait.
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